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Rendez-vous Jeudi soir à Rouen à l’occasion du débat public sur le projet de parc éolien en mer Dieppe – Le Tréport

Jeudi soir prochain se tiendra à Rouen la séance du débat public sur le projet de parc éolien en mer de Dieppe-Le Tréport, de 19 h à 22 h, à La Halle-aux-toiles. Sera abordée la question de la « filière industrielle de l’éolien en mer ». De nombreuses questions sur les retombées en termes d’emplois, posées lors de nos précédentes rencontres et notamment lors de la conférence du 21 mai, seront abordées ici.

Le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs invite tou(te)s ses sympathisant(e)s et adhérent(e)s à participer à cette séance du débat public. Ce sera l’occasion d’affirmer notre soutien critique au projet et d’inviter tous les acteurs de la filière éolienne offshore à prendre la mesure des défis énergétiques et climatiques contemporains. Le développement de l’éolien en mer est une opportunité pour mener à son terme la transition énergétique si tant est que le maître d’ouvrage assument pleinement les trois missions qui lui reviennent : concevoir un projet exemplaire sur le plan environnemental, favoriser la reconversion industrielle du littoral de la Manche et soutenir un nouveau modèle énergétique qui associe efficacité et sobriété.

Nous distribuerons à cette occasion ce tract :

et voici le tract distribué à Saint-Martin-en-Campagne, le 21 mai dernier :

Première Contribution du Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs au débat public sur le projet de Parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport

Un soutien critique au projet de parc éolien en mer au large du Tréport

Aucun parc éolien n’est en activité à ce jour sur le littoral français[1]. Si la volonté de développer l’éolien en mer existe, elle est à la fois tardive et insuffisante. Le plan national de développement des énergies renouvelables prévoit l’installation d’une puissance éolienne globale de 25 GW d’ici à 2020 dont 6 GW offshore[2]. Si 30 GW pourraient être installés à en croire l’ADEME sur le littoral français, le premier Appel d’offre de 2011 n’a porté que sur 3 GW et seulement 5 zones (Saint-Nazaire, Saint-Brieuc, Courseules-sur-Mer, Fécamp, Le Tréport). Un second appel d’offre a suivi en avril 2012 afin de réaliser les 6 GW annoncés. A l’heure où la déplétion pétrolière et le réchauffement climatique nous imposent des choix audacieux, le développement de l’éolien offshore est bridé. La France compte-elle ainsi rattraper son retard sur ses voisins européens[3] ?

Si les ambitions portées par l’Etat sont décevantes du stricte point de vue énergétique, les modalités de développement de l’éolien en mer le sont tout autant. Les appels d’offre de la Commission de régulation de l’énergie ont priorisé les aspects industriels et économiques et non l’excellence environnementale des projets[4]. Le respect de la mer et des usagers ne représente que 20 % de la note finale…

Le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs déplore ce choix de l’Etat qui a contribué à écarter le projet porté par Jean-Michel Germa et la Compagnie du Vent. Le développement de l’éolien en mer ne peut se faire au rabais. Il n’est plus question à l’aube du XXIe siècle de concevoir des grands projets sans viser l’excellence environnementale. L’impact sur le milieu des chantiers comme de l’exploitation doit être la plus faible possible.

Parce qu’il ne saurait y avoir de transition énergétique sans transition écologique, nous attendons du maitre d’ouvrage qu’il garantisse l’exemplarité environnementale du projet de parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport. Exemplarité de la réalisation mais aussi des usages de l’énergie qui sera produite ici sur le littoral haut-normand et picard. Le scénario de développement d’un parc éolien offshore n’est acceptable d’un point de vue macro écologique que si l’objectif est aussi la réduction des consommations électriques (et des consommations d’énergie) et du risque technologique du nucléaire. Plus globalement, avec la déplétion pétrolière et des matières premières, un parc éolien doit s’inscrire dans une politique durable de réduction de notre empreinte écologique.

Le développement d’un parc éolien offshore n’est acceptable d’un point de vue écologique que si l’objectif est aussi la réduction des consommations d’énergie et du risque technologique du nucléaire. Un parc éolien doit s’inscrire dans une politique durable de réduction de notre empreinte écologique. Son exploitation ne peut être justifiée que si elle entraine l’arrêt de tranches nucléaires proportionnellement au service énergétique apporté par les nouvelles énergies marines mises en œuvre.

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Quelles alternatives pour une transition énergétique solidaire face à l’urgence climatique?

Dans le cadre de la dynamique portée par le Collectif Alternatiba-Rouen,

Le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs vous invite à participer

le vendredi 23 janvier 2015 à Rouen

 

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au café-débat sur la transition énergétique avec Bernard Laponche

à l’heure où les prix de l’énergie s’envolent, où les ressources fossiles s’épuisent, où le dérèglement climatique menace, il est urgent de changer de modèle énergétique. Grace à une consommation plus sobre, plus efficiente, on peut aujourd’hui se passer des énergies d’hier qui nous exposent à des risques considérables. Non seulement cela est possible mais c’est nécessaire. Une multitude de solutions existent déjà. Des expériences sont à l’œuvre et prouvent que l’on peut vivre mieux en consommant autrement et surtout beaucoup moins.

Venez le Vendredi 23 janvier 2015 à 18 h 30 au café des Augustins Place Saint Marc à Rouen discutez de tout cela avec nous. Bernard Laponche, acteur historique de la transition énergétique, sera à nos côtés pour témoigner de son expérience et répondre à vos questions

Cahier d’acteur du collectif sur l’éolien en mer de Fécamp

Pour un littoral sans nucléaire !

Aucun parc éolien n’est en activité à ce jour sur le littoral français1. Si la volonté de développer l’éolien en mer existe, elle est à la fois tardive et insuffisante. Le plan national de développement des énergies renouvelables prévoit l’installation d’une puissance éolienne globale de 25 GW d’ici à 2020 dont 6 GW offshore2. Si 30 GW pourraient être installés à en croire l’ADEME sur le littoral français, le premier Appel d’offre de 2011 n’a porté que sur 3 GW et seulement 5 zones (Saint-Nazaire, Saint-Brieuc, Courseules-sur-Mer, Fécamp, Le Tréport). Un second appel d’offre a suivi en avril 2012 afin de réaliser les 6 GW annoncés. A l’heure où la déplétion pétrolière et le réchauffement climatique nous imposent des choix audacieux le développement de l’éolien offshore est bridé. La France compte-elle ainsi rattraper son retard sur ses voisins européens3 ?

Si les ambitions portées par l’Etat sont décevantes du stricte point de vue énergétique, les modalités de développement de l’éolien en mer le sont tout autant alors que le Débat national sur la transition énergétique touche à sa fin. Les appels de d’offre de la Commission de régulation de l’énergie ont priorisé les aspects industriels et économiques et non l’excellence environnementale des projets4. Le respect de la mer et des usagers ne représente que 20 % de la note finale… la protection de l’environnement 6%.

Le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs déplore ce choix de l’Etat qui a contribué à écarter le projet porté par Jean-Michel Germa et la Compagnie du Vent au Tréport. Le développement de l’éolien en mer ne peut se faire au rabais. Il n’est plus question à l’aube du XIXe siècle de concevoir des grands projets sans viser l’excellence environnementale. L’impact sur le milieu des chantiers comme de l’exploitation doit être la plus faible possible.

Parce qu’il ne saurait y avoir de transition énergétique sans transition écologique, nous attendons du maitre d’ouvrage qu’il garantisse l’exemplarité environnementale du projet de parc éolien en mer de Fécamp. Exemplarité de la réalisation mais aussi des usages de l’énergie qui sera produite ici au cœur de la zone Natura 2000 du littoral haut-normand. Le scénario de développement d’un parc éolien offshore n’est acceptable d’un point de vue macro écologique que si l’objectif est aussi la réduction des consommations électriques (et des consommations d’énergie) et du risque technologique du nucléaire. Plus globalement, avec la déplétion pétrolière et des matières premières, un parc éolien doit s’inscrire dans une politique durable de réduction de notre empreinte écologique.

Le développement d’un parc éolien offshore n’est acceptable d’un point de vue macro écologique que si l’objectif est aussi la réduction des consommations d’énergie et du risque technologique du nucléaire. Un parc éolien doit s’inscrire dans une politique durable de réduction de notre empreinte écologique

Pour un projet haut-normand à la hauteur des enjeux sociaux et des industriels

La filière éolienne française peine à rattraper son retard notamment sur ses voisins européens dans la fabrication d’éoliennes5. Siemens, qui a fait le choix de renoncer au nucléaire, s’impose aujourd’hui comme le leader mondial de l’éolien en mer6. Cette entreprise propose non seulement des moyens techniques performants7 mais des solutions avales intégrées grâce un système de distribution intelligent et à un soutien aux démarches de maîtrise de la demande d’énergie. Le maitre d’ouvrage propose t il une démarche aussi audacieuse que son concurrent allemand ?

On peut en douter à la lecture du dossier présenté à l’occasion du débat public. Comme toujours en France le projet privilégie la production négligeant les conditions de distribution et les usages de l’énergie produite. EDF voudrait elle recommencer ce qui a été fait dans le domaine du nucléaire, à savoir développer une offre sans penser la demande et ainsi générer des surcapacités qui pèsent sur les couts ?

La transition énergétique ne saurait se limiter à l’exploitation de nouveaux systèmes de production même renouvelables. Si le développement de la production d’électricité éolienne est une opportunité majeure pour la Haute-Normandie, il convient de mettre en œuvre une filière industrielle complète qui intègre non seulement la construction des équipements de production mais aussi la distribution efficiente de l’énergie produite.

Les savoir-faire existent ici en Haute-Normandie. Des entreprises mais aussi des unités de recherche et de développement ont fait la preuve de leur capacité à relever des défis technologiques. Il s’agit aujourd’hui, dans le contexte de la crise écologique et climatique, d’accompagner leur reconversion vers les énergies nouvelles à la faveur des projets de parc éolien en mer et plus généralement du développement d’un nouveau modèle énergétique sobre, efficace et respectueux de l’environnement.

La Haute-Normandie siècle doit faire le pari des industries d’avenir. L’ère du raffinage et du nucléaire touche à sa fin. C’est du côté des EnR que se situent les gisements d’emplois les plus durables.

La transition énergétique n’est pas seulement un enjeu économique c’est une opportunité sociale dans une région percutée par le chômage et l’effondrement d’un modèle industriel ancien pour ne pas dire anachronique.

Voilà pourquoi le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs revendique que les projets éolien offshore de Fécamp et du Tréport proposent non seulement des missions d’installation et de maintenance mais amènent la création de nouveaux établissements industriels. Il est nécessaire d’envisager dès aujourd’hui que la Basse-Seine devienne un pôle d’excellence industriel de la transition énergétique. Les besoins sont immenses à l’échelle de notre territoire voire de l’Europe. Il s’agit donc d’y répondre

Alstom tout comme Areva doit localiser des activités industrielles en Haute-Normandie. C’est un enjeu fondamental de développement local. Trop longtemps la Haute-Normandie a été cantonnée au simple rôle de fournisseur d’énergie pour d’autres territoires. Il convient de rompre avec cette logique au XXIe siècle. Notre région doit enfin disposer d’une filière énergétique complète.

Mais pour que ces emplois et ces activités nouvelles soient effectivement durables faut il encore que le maître d’ouvrage fasse un choix stratégique à la mesure des enjeux. Le projet industriel de développement d’une filière éolienne offshore n’aura de chance de succès dans un contexte international très concurrentiel que si le maitre d’ouvrage est capable d’apporter une valeur ajoutée supplémentaire aux projets. Et cette valeur ajoutée doit selon nous être l’excellence environnementale.

Les talents et les atouts existent ici pour que non seulement de l’énergie soit produite mais que des équipements et des installations de production d’énergie soient réalisées sur notre territoire.

Pour un projet exemplaire sur le plan environnemental qui garantisse la renaturation d’un littoral abimé par un siècle d’industrialisation polluante

Le développement de l’éolien maritime en Europe ne s’est pas toujours fait de manière exemplaire sur le plan environnemental. L’empressement des industriels et l’urgence de suppléer à des moyens de productions obsolètes, chers et dangereux ont amené à négliger l’impact des chantiers et de l’exploitation sur le milieu. Si le maitre d’ouvrage veut se distinguer il doit absolument prouver que les conséquences écologiques du projet sont faibles voire même positives dans une région où la Nature a été saccagée par un siècle de développement industriel et touristique.

Le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs s’étonne que le maitre d’ouvrage ait choisi de localiser le parc au coeur d’une des rares zones Natura 2000 de Haute-Normandie. Quelques soient les efforts de WPD pour limiter au maximum l’impact de l’installation et de l’exploitation des éoliennes, n’aurait il pas mieux valu choisir un autre secteur ?

Non seulement cette localisation crée un précédent préjudiciable à la nécessaire protection du milieu marin littoral mais le projet peut abîmer irrémédiablement un milieu sensible8 déjà fragilisé par les clapages, l’exploitation des granulats et diverses pollutions. L’environnement n’est pas une simple étendue où peuvent être développés n’importe comment n’importe quels projets.

Voilà pourquoi nous demandons au maitre d’ouvrage de prendre la mesure de cet enjeu et de présenter à l’occasion de ce débat public l’étude d’impact prévue par l’article R 122-2 du code de l’environnement9. La présentation de ces éléments est pour nous un élément clef de l’acceptabilité environnementale du projet. Le soutien du consortium à l’Agence des aires marines protégées ne saurait tenir lieu de caution écologiste. Ce n’est qu’en toute connaissance de cause que les propositions de WPD pourront être débattues dans le cadre d’une concertation publique associant non seulement les élus et les professionnels de la mer mais aussi les associations de protection de la nature et de l’environnement et toute personne intéressée par la sauvegarde du littoral10.

Aucune nécessité énergétique ne peut justifier qu’un milieu naturel soit souillé voire détruit. Pour cette raison, le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs propose que :

  1. des études complémentaires soient réalisées sur l’impact des embases gravitaires sur le substrat spécifique de la zone délimitée par la maitre d’ouvrage.
  2. les embases gravitaires soient sculptées de façon à offrir à la flore et aux espèces benthiques et pélagiques des lieux d’habitats nouveaux ou de refuges compte tenu des impacts probables de la phase chantier puis de l’exploitation.
  3. des dispositifs soient conçus pour limiter l’impact sur la turbidité et la chaine alimentaire de l’installation des embases gravitaires11 mais aussi de l’ensouillage des câbles12

Par ailleurs nous proposons que le consortium, s’il donne suite au projet, s’engage à soutenir des actions de renaturation du littoral haut-normand. C’est un enjeu essentiel pour notre territoire.

Par égard pour la Nature et dans l’intérêt des activités locales, il est nécessaire que les nouveaux projets industriels s’accompagnent de mesures claires en faveur de l’environnement. Il ne saurait y avoir de transition énergétique sans exemplarité environnementale.

Pour un littoral actif et non pas radioactif

Le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs est très attaché aux conditions de réalisations du projet nécessaire de parc éolien en mer de Fécamp. Nous serons vigilants à ce que ce projet respecte le principe de justice environnementale défini par Eloi Laurent13. Le respect de l’environnement et du territoire tout autant que l’engagement de revitaliser l’activité industrielle sont des impératifs qui s’imposent au maitre d’ouvrage comme à l’ensemble de la filière éolienne en France. Sans cela la transition énergétique n’atteindra pas l’objectif qui lui est donné : atteindre le Facteur 4 en 2050 en garantissant à tous le droit de vivre dans un environnement sain.

Nous sommes favorables à l’implantation d’un parc éolien offshore à condition qu’il donne à voir une authentique démarche de transition écologique. Ainsi revendiquons-nous :

  1. une excellence environnementale du projet qui donnerait une valeur ajoutée incontestable au projet industriel. Une filière éolienne qui ne pourra se développer à l’export uniquement si elle se différencie des entreprises dominantes du secteur au niveau européen.
  2. Une justice environnementale pour la Haute Normandie afin de rétablir une certaine égalité entre la Haute Normandie et d’autres territoires de France : La diminution du risque industriel pour l’environnement et les populations de la région déjà fortement soumises à un cumul de ces risques, par la fermeture de deux réacteurs de la centrale nucléaire de Paluel. La conservation de la zone Natura 2000 en repoussant la zone d’implantation des éoliennes.
  3. Une mise en œuvre respectueuse du milieu : renaturation (niches, sculpture sur les embases des éoliennes)
  4. Intégration du projet dans une véritable politique régionale de transition écologique et énergétique, associant efficacité et sobriété énergétique à la mise en œuvre d’énergies nouvelles.

Il convient donc que le maitre d’ouvrage complète et précise le projet soumis au débat public en particuliers la manière dont il conçoit sa nécessité Ni la hausse des consommations d’énergie ni l’augmentation du recours à l’électricité ne sont avérées en attestent les prévisions de la DGEC14. Bien au contraire notre objectif commun face au réchauffement climatique, le Facteur 4, nous impose non seulement de réduire nos consommations mais de baisser les productions. On ne peut donc concevoir l’éolien comme une énergie nouvelle qui remplacerait le nucléaire. Si EDF veut réduire la part de la production nucléaire, conformément aux engagements du Président de la République, en augmentant fortement la production d’origine renouvelable, le pari de la transition ne sera pas tenu. L’urgence n’est en aucun cas d’accroître la production d’énergie et a fortiori d’électricité mais de la réduire. Cet engagement international de la France ne peut donc être esquivé.

Il conviendrait dès lors qu’EDF admette cette orientation politique et reconnaisse la nécessité de revoir sa stratégie. Si ce groupe veut devenir un champion mondial de la transition, il devrait s’engager dans un premier temps à fermer des réacteurs nucléaires à mesure que de nouveaux moyens de production renouvelables sont installés, puis à soutenir la baisse des consommations grâce aux économies réalisées avec l’arrêt des centrales.

Concrètement cela signifie ici en Haute-Normandie qu’EDF s’engage à arrêter une puissance nucléaire proportionnellement à la production éolienne marine et terrestre qui sera réalisée d’ici 2020 et à la baisse de la consommation d’énergie. Paluel est une centrale obsolète et dangereuse qu’ EDF persiste à vouloir exploiter au mépris du droit des habitants de Haute-Normandie de vivre dans un environnement sain et sûr. L’enjeu avant les 3e visites décennales et de fermer ces réacteurs.

COLLECTIF STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs

Maison des associations et de la solidarité de Rouen

22 rue Dumont d’Urville, 76 000 Rouen

penly@stop-epr.fr // 06 70 90 37 88

1 Alors que des projets sont déjà anciens en particuliers en Haute-Normandie où le site de Veulettes-sur-Mer a été identifié dès 2004 sans parler des études complètes menées par la Compagnie du Vent depuis 2006.

2 Le parc de production éolien en exploitation à fin décembre 2012 atteint 7449 MW. L’énergie produite par le parc éolien a progressé de 23% par rapport à 2011, pour atteindre 14,9 TWh. Cependant, avec seulement 757 MW raccordés en 2012, c’est une année noire pour l’éolien. L’objectif de 10% du mix électrique d’origine éolienne en 2020 contre 3% aujourd’hui doit se matérialiser par des prises de décisions fortes.

3Au 30 juin 2011, le Royaume-Uni, leader de l’éolien offshore en Europe, disposait déjà d’une puissance installée de près de 1,6 GW grâce à ces éoliennes en mer. Au premier semestre de 2012, la plupart des marchés européens ont montré une forte croissance par rapport à la même période en 2011 portés par le développement de l’éolien en mer : l’ Allemagne est toujours en tête avec une capacité installée de 941MW et un total de 30’016 MW, l’Espagne (414 MW, 22’087 MW au total), l’Italie (490 MW, 7’280 MW au total), la France(650 mégawatts, 7’182MW total), le Royaume-Uni (822 MW, 6’480 MW) et au Portugal (19 MW, 4’398 MW).

8 « L’habitat « Récifs » présent sur le site « Littoral cauchois » est d’autant plus exceptionnel qu’il est constitué du substrat calcaire. Cette zone est la seule en France à présenter cette particularité. Il est à noter qu’il s’agit de plus d’un habitat ciblé par la convention OSPAR « Communautés des calcaires du littoral » http://inpn.mnhn.fr/site/natura2000/FR2300139

9 et non en octobre 2013 comme il a été annoncé le 28 septembre 2013 dans le cadre de l’instance de concertation instituée par la CRE.

10 la composition du comité local de concertation présentée par le dossier du maitre d’ouvrage donne à voir la très faible représentation des associations de protection de la Nature et de l’environnement : 2 sur 22 si on considère le comité local des pèches comme une APNE.

14 Dossier du maitre d’ouvrage, p 4-17