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Nouvelle relance du programme nucléaire 2023 : 2 EPR2 à Penly

CONTRIBUTION A L’ENQUETE PUBLIQUE DAC EPR2 PENLY

Demande d’autorisation de création des réacteurs EPR2 de Penly
Association Stop EPR NI A PENLY NI AILLEURS, le 23 février 2026

Introduction générale :

L’association Stop EPR Ni à Penly Ni Ailleurs, engagée de longue date contre l’expansion du nucléaire civil en France, s’oppose fermement au Décret d’Autorisation de Création (DAC) des deux réacteurs EPR2 projetés sur le site nucléaire de Penly, commune de Petit-Caux (Seine-Maritime).
Cette opposition repose sur des arguments techniques, scientifiques, environnementaux,
sanitaires, économiques et démocratiques solidement documentés. Elle s’inscrit dans un contexte de dérèglement climatique, de crise de la biodiversité, de tensions géopolitiques sur les ressources énergétiques et de fragilisation de la démocratie énergétique.

1. Sûreté : absence de garantie de la protection des populations contre les effets d’un accident majeur

La participation du public à l’enquête préalable à l’autorisation de création d’une installation nucléaire de base suppose une information complète, intelligible et sincère, permettant aux citoyens et aux élus d’apprécier en connaissance de cause .la nature des risques encourus,

  • la hiérarchie réelle des barrières de protection,
  •  et les mécanismes effectivement mobilisés pour la protection des populations.

 

Cette exigence est d’autant plus forte que les conséquences potentielles d’un accident nucléaire excèdent largement le périmètre du site et concernent directement les territoires et les populations environnantes

1.1 – Première objection : ( Voir pièce C1   ) 

L’examen du dossier de demande d’autorisation de création des EPR2 de Penly met en évidence des ambiguïtés substantielles dans la qualification des fonctions et des enveloppes dites « de sûreté », ambiguïtés susceptibles d’affecter la sincérité et l’intelligibilité de l’information soumise au public.

Nous demandons à la commission d’enquête :
1.1.1 de relever formellement ces incohérences dans ses conclusions ;
1.1.2 d’inviter le maître d’ouvrage à clarifier explicitement, dans l’ensemble du dossier, la distinction entre fonctions d’exploitation et fonctions de sûreté ;
1.1.3 de recommander le recours à une expertise tierce indépendante, afin de sécuriser la cohérence, la lisibilité et la crédibilité de la démonstration de sûreté au regard des enjeux majeurs de protection des populations.

1.2 – Deuxième objection : (voir pièce C2  )

Le dossier de demande d’autorisation de création des réacteurs EPR2 de Penly met en évidence une dépendance critique de plusieurs systèmes de sûreté majeurs au niveau de l’eau disponible dans l’IRWST (Incontainment Refueling Water Storage Tank) ainsi qu’au chargement de cette eau en débris et matières colmatantes et à sa température.

Nous demandons à la commission d’enquête :
1.2.1 – Une actualisation complète de la démonstration de sûreté, intégrant les résultats consolidés des programmes de recherche relatifs au colmatage chimique, encore en cours en 2026, ainsi qu’une analyse d’impact explicite sur les marges disponibles en situation DEC.
1.2.2 – L’étude d’une diversification effective et physiquement indépendante des moyens de filtration et d’appoint en eau (conformément aux observations formulées dans l’Avis IRSN n° 2023-00098 et l’Avis d’expertise n° 2026-00004) afin de garantir qu’un événement affectant l’IRWST ne puisse compromettre successivement les niveaux 3 et 4 de la défense en profondeur, au détriment de la protection des populations et de l’environnement.
1.2.3 – L’abandon de toute stratégie de mise en œuvre anticipée ou irréversible, notamment s’agissant des phénomènes de colmatage, afin d’éviter qu’à l’instar de la situation observée sur Flamanville 3, des incertitudes techniques substantielles ne soient traitées a posteriori, dans un contexte de réacteur déjà en service.

1.3 – Troisième objection : (voir pièce C3)

La présente contribution porte sur l’hypothèse d’exclusion de la rupture du circuit primaire principal (CPP) retenue dans le dossier d’enquête publique du projet EPR2 de Penly.
Cette hypothèse constitue un élément déterminant de la démonstration de sûreté, en ce qu’elle conditionnera la définition des scénarios accidentels de référence et, par voie de conséquence directe, le dimensionnement du Plan Particulier d’Intervention (PPI).

Nous demandons à la commission d’enquête :
1.3.1 – soit la production d’une démonstration de sûreté complétée, apportant la preuve rigoureuse et explicitement justifiée du caractère non ruptible du circuit primaire principal, conformément aux exigences méthodologiques et aux critères définis par le Guide de l’Autorité de sûreté nucléaire n° 22 ;
1.3.2 – soit, à défaut d’une telle démonstration, l’intégration explicite des scénarios de rupture du circuit primaire principal dans l’analyse des risques, incluant leur modélisation accidentelle complète, afin qu’ils soient pris en compte dans le dimensionnement du Plan Particulier d’Intervention et des dispositifs de protection des populations.

Faute de répondre à ces 3 objections majeures, une déclaration d’autorisation de construction de ces EPR2 ne nous semble pas cohérente avec les enjeux de vie du territoire.

2 – Absence de base légale et démocratique du projet

2.1 – En 2026, le projet EPR2 de Penly repose sur une base institutionnelle profondément défaillante.

Le projet de création des réacteurs EPR2 de Penly trouve son fondement réglementaire principal dans la troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3), publiée par décret le 13 février 2026(1). Cette PPE acte formellement la relance d’un programme de construction de réacteurs EPR2 et augmente les objectifs de production nucléaire, tout en révisant à la baisse les ambitions sur certaines filières renouvelables. Toutefois, tant la procédure d’adoption que le statut juridique de la PPE soulèvent des interrogations majeures.

Parce que la PPE est un acte réglementaire et non une loi, signifiant l’absence de vote parlementaire sur son contenu, l’absence de débat législatif contradictoire sur les arbitrages stratégiques, et la possibilité de modification unilatérale par l’exécutif, cette situation constitue une entorse majeure aux principes démocratiques. En effet, la PPE3 engage des investissements publics énormes (plusieurs dizaines voire centaines de milliards d’euros), des engagements industriels pluri-décennaux et des trajectoires énergétiques structurantes jusqu’au siècle prochain.

De tels choix (construction, exploitation, démantèlement, gestion des déchets, rejets de CO2) engageant la France pour plusieurs générations peut-il reposer exclusivement sur un acte réglementaire ?
La PPE3 apparaît donc comme un instrument de contournement du débat parlementaire, contraire à l’esprit de la LTECV de 2015. 

2.2 – Absence de transparence nécessaire au débat public

L’actualisation en cours de l’étude RTE « Futur énergétique 2050 » est menée dans une grande opacité. Les demandes d’information adressées à RTE sur les hypothèses économiques retenues restent sans réponse, et les experts extérieurs associés à ces travaux sont soumis à des obligations de confidentialité strictes.

Ainsi, alors même que les décisions d’investissement dans les EPR2 devraient logiquement attendre les résultats de cette mise à jour, le gouvernement a choisi d’acter le programme nucléaire dans la PPE3 avant publication des nouveaux résultats, privant le débat public d’éléments essentiels.

3. – Des scénarios énergétiques biaisés et désormais obsolètes

a justification du programme EPR2, et en particulier des deux réacteurs projetés à Penly, repose essentiellement sur les scénarios prospectifs élaborés par RTE dans l’étude « Futurs énergétiques 2050 », publiée en 2021. Ces scénarios constituent la colonne vertébrale intellectuelle et économique de la relance nucléaire actée par la PPE3 de février 2026 (1).
Or, ces scénarios présentent aujourd’hui des biais méthodologiques majeurs et reposent sur des hypothèses devenues largement obsolètes, tant du point de vue de la demande électrique que des coûts relatifs des différentes technologies.

3.1 – Une décision fondée sur une étude ancienne et non actualisée

L’étude « Futurs énergétiques 2050 » de RTE a été finalisée en 2021, sur la base de données économiques et industrielles datant, pour l’essentiel, de 2018-2020.
Or, la PPE de février 2026 reprend quasiment à l’identique le programme nucléaire annoncé à Belfort en février 2022, sans tenir compte de l’évolution rapide des paramètres économiques et énergétiques intervenues depuis. La PPE apparaît ainsi comme un copié-collé politique d’une étude devenue datée, alors même que RTE est en train d’en actualiser les hypothèses.

3.2 -Des hypothèses de demande électrique excessivement optimistes

Un biais central des scénarios RTE concerne l’hypothèse d’une forte croissance de la demande d’électricité à court et moyen terme, liée à l’électrification des usages (transports, chauffage, industrie).
Or, les données récentes montrent que la consommation d’électricité en France stagne, voire diminue, depuis plus d’une décennie. Elle s’établit autour de 450 TWh par an, bien en-deçà des niveaux anticipés dans les trajectoires centrales de la PPE3.
L’électrification des usages progresse beaucoup plus lentement que prévu. Les politiques publiques actuelles ne sont pas à la hauteur des objectifs affichés. Les gains d’efficacité énergétique, combinés à l’évolution des comportements (sobriété), rendent crédibles des scénarios de demande nettement inférieurs à ceux retenus par RTE.
Dans ces conditions, surévaluer la demande conduit mécaniquement à surdimensionner les capacités de production, et donc à justifier artificiellement la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.

3.3-Des hypothèses de coûts favorables au nucléaire et défavorables aux renouvelables

Depuis 2021, les coûts du nucléaire ont fortement augmenté, tandis que ceux des énergies renouvelables et du stockage ont continué de baisser.
L’étude RTE de 2021 retenait un coût de 51,7 milliards d’euros (valeur 2020) pour la construction de six
EPR. Or ce coût a été réévalué fin 2025 par EDF à 72,8 milliards d’euros, toujours en euros constants 2020, une estimation jugée encore optimiste par beaucoup d’experts.
À l’inverse l’éolien en mer attribué récemment au Royaume-Uni se situe autour de 40 €/MWh. La France a attribué des projets autour de 45 €/MWh en 2023 et le coût des batteries lithium-ion a chuté de 40 % en une seule année (2024) évolution que RTE n’avait pas anticipée.
Ainsi, les scénarios RTE de 2021 surestiment structurellement le coût des renouvelables et du stockage, tout en sous-estimant celui du nucléaire, biaisant la comparaison économique globale.

3.4 – Le rôle déterminant et sous-estimé du coût du capital

Un autre biais majeur concerne le financement du nucléaire. RTE applique au nouveau nucléaire le même  coût du capital (4 %) qu’aux énergies renouvelables, hypothèse qui n’est réaliste que dans le cas d’une intervention massive, risquée et durable de l’État.
Or, le nucléaire présente des risques industriels élevés, des délais longs, une forte incertitude sur les coûts finaux, sans compter les risques technologiques. Dans une économie ouverte, un tel choix justifierait un coût du capital nettement plus élevé que pour l’éolien ou le photovoltaïque.
A contrario, l’Ademe, dans sa prospective Transition(s) 2050, retient ainsi 5,25 % pour les renouvelables, 7,25 % pour le nucléaire, et conclut à l’absence d’avantage économique décisif en faveur d’un programme de nouveaux réacteurs.
Lorsque RTE teste lui-même une hypothèse de coût du capital plus réaliste pour le nucléaire, l’avantage économique du scénario EPR2 disparaît largement.

En réalité, les choix financiers favorables au nucléaire que font l’État et EDF masquent son manque de compétitivité intrinsèque. La conception de l’EPR2 est inadaptée aux besoins énergétiques du futur. La pilotabilité à long terme du réacteur, notamment, n’est pas assurée (vieillissement accéléré, impacts sur les structures, en particulier les gaines de combustible). 

 

4. Autres arguments d’opposition

4.1 – Les EPR2 ne contribueront pas au « recyclage » des combustibles usés,

l’utilisation du combustible MOX n’est qu’un pis-aller sans avenir (rebuts importants, renforcement de la dangerosité avec la création de plutonium, impossibilité de retraitement du MOX usé).

4.2 – L’indépendance énergétique n’est pas assurée par l’utilisation des EPR2.

L’uranium est importéet l’enrichissement de l’uranium de retraitement (indispensable pour prétendre assurer la fermeture du cycle
du combustible) est réalisé en Russie.

4.3 – Le fonctionnement des EPR2 de Penly a toute chance de souffrir de la montée du niveau de la mer et des accidents météorologiques dus au dérèglement climatique.

Les EPR2 de Penly, s’ils sont construits, constitueront des coûts échoués considérables qui manquerons pour des investissements plus efficaces pour réduire les émissions de CO2 (Cf le logement)… L’économie française a mieux à faire que de courir de tels risques…; dont celui de catastrophes telles Tchernobyl (40ème anniversaire en 2026) ou Fukushima (15 ans déjà.)

4.4 – Les rejets de gaz à effet de serre à prévoir sont loin d’être négligeables.

Le nucléaire en général, les EPR2 en particulier sont justifiés par les faibles émissions de gaz à effet de serre en fonctionnement, mais le chantier qui doit s’ouvrir, et se prolongera jusqu’au début des années 2040 (au plus tôt) sera un gros émetteur de gaz à effet de serre… Ces réacteurs ne contribueront en rien à la diminution des émissions d’ici à 2050. C’est aujourd’hui qu’il faut une réduction radicale des émissions de gaz à effet de serre, pas dans 20 ans.

4.5 – L’impact sur l’environnement immédiat est important :

paysage ravagé par l’excavation des falaises, emprises sur les terres agricoles, perturbation et destruction de la faune marine, accentuation de la perte de continuité des flux de sédiments dont les galets garants de la stabilité et de la richesse des côtes, bouleversement pendant des années de la vie locale.

4.6 – La notion d’intérêt général pour ces EPR2 n’est pas acceptable.

Dans son document EDF invoque que ses EPR2 ont vocation à être directement affectés au service public de l’électricité et à assurer la disponibilité d’un produit de première nécessité non substituable pour la population. Il existe des moyens de productions moins chers, plus rapides à mettre en place, moins dangereux, moins lourds à déconstruire et plus efficaces.

5. – Comme démontré ci-amont, les EPR2 de Penly arriveront après la bataille pour contribuer à atténuer le changement climatique. Il reste que nous pointons quelque points à creuser sur le chantier tel qu’il est prévu actuellement.

5.1-Des qualifications tant humaines que matérielles ne sont pas garanties.

Par exemple, les turbines Arabelle d’Alstom (françaises), qui doivent être implantées dans tous les nouveaux réacteurs EPR2, vendues à General Electric (américain) en 2014, ont dû être rachetées en 2024 par EDF. Leurs systèmes de contrôle-commande ont été modifiés et reconditionnés à des normes américaines (système Mark) avec des brevets dédiés.

Peut-on avoir une certitude que les contrôles-commandes rachetés sont bien « désitarisés »(2) et sans aucun cheval de Troie informatique ?

5.2 – Nous avons découvert que ces usines à fabriquer de l’électricité sont aussi des sites SEVESO seuil haut du fait des quantités de produits chimiques nécessaires à leur fonctionnement.

Nous souhaitons qu’un document expert indépendant garantisse que leur utilisation ne conduise pas

    • à des rejets intempestifs dans la nature ;
    • que les rejets soient inexistants ;
    • que les systèmes de stockage ne puissent conduire à un nouveau « Lubrizol » en Normandie. 

5.3 – PFAS et EPR2

Concernant les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, (PFAS) EDF indique que les substances suivantes étaient utilisées sur les CNPE d’EDF :

    • Pour les joints : PTFE, PVDF ;
    • Pour les graisses : perfluoropolyéther, 1-propène, 1,1,2,3,3,3-hexafluro-, oxidé, polymd, éthène 1,1,2,2terafluoro-, homopolymer, PTFE.

EDF indique que des joints constitués de PTFE sont utilisés sur le CNPE de Penly et que comme « ces joints peuvent être en contact direct avec de l’eau du process […] les effluents liquides issus du process et rejetés dans l’environnement feront l’objet de prélèvements et d’analyses [dans le cadre de cette campagne de mesure] ».
EDF précise également que des graisses de type Barrierta sont utilisées, sans que la composition de ces graisses ne soit décrite.

Les inspecteurs de l’ASNR ont notifié à EDF lors de son inspection du 8 et 9 avril 2025 (Inspection n° INSSN CAE-2025-0206) que les analyses réalisées n’ont pas été étendues à l’ensemble des substances PFAS qui peuvent être utilisées sur site. Notamment, aucune analyse n’a concerné le PTFE dont l’utilisation sur le CNPE de Penly est avérée, d’après EDF. Les mesures incomplètes ne permettent pas d’estimer l’absence de rejet de PFAS par les CNPE.
Par ailleurs, la campagne réalisée en 2024 par l’exploitant a montré la présence de PFAS dans les rejets de Tricastin, du Blayais, de Chooz et de Nogent-sur-Seine. Il ne peut donc pas être exclu le rejet des PFAS par les CNPE.
Au vu de la prévision de l’utilisation de joints ou de graisses aux PFAS, il ne peut être écarté le rejet de PFAS, ne serait-ce qu’en cas d’incendie de ces éléments.
La découverte de la contamination des milieux aquatiques liée à l’utilisation de ces produits devrait conduire à limiter leur utilisation, voire la proscrire.

Quelles sont les mesures prises pour éviter leur utilisation et des rejets éventuels dans le milieu naturel ?

5.4 – Piégeage et entraînement de la faune

Lors du lancement du programme nucléaire en France dans les années 70-80, les phénomènes de piégeage et d’entraînement de la faune ont été considérés comme un impact environnemental majeur. Des actions de suivi ont été mises en place à la R&D afin de quantifier l’impact du piégeage sur les populations de poissons et de crustacés en particulier à la centrale du Blayais. Ces recherches se sont arrêtées en 1994 (!) suite à l’absence de demande de l’administration.
Les réglementations de Grande-Bretagne et des États-Unis faisant figure de bons élèves à l’international, EDF a été contraint de réellement mettre en place des méthodes d’évitements des piégeages de la faune sur le site de Hinkley Point C. EDF communique dans la presse sur le succès de son système “fish disco” qui éviterait 90 % des piégeages. Solution qui n’a pas été étudiée dans l’analyse des principales solutions de substitution.
Concernant l’entraînement des civelles (en danger critique d’extinction), EDF propose d’attendre la mise en place de l’EPR2 pour réaliser une étude alors qu’il serait déjà possible de réaliser une première estimation en réalisant des campagnes ciblées sur le CNPE de Penly.

Pourquoi ne pas le faire dès maintenant à Penly 1&2?
Pourquoi n’est-ce pas prévu pour les nouveaux EPR2 ?


(1) Décret PPE3, Journal officiel du 13 février 2026

(2) ITAR : réglementation commerciale américaine