Signez la pétition « Zéro Watt pour la pub »

L’une des clés de la sortie du nucléaire est de consommer le moins d’électricité possible, par un programme de renforcement de l’isolation des logements et des bâtiments collectifs. La sobriété énergétique, c’est aussi en finir avec la publicité lumineuse qui pollue et défigure nos centres villes très inutilement.

Stop EPR Ni à Penly Ni Ailleurs tient à s’associer au collectif Zéro Watt Pour La Pub ( Agir pour l’environnement, Attac, Extinction Rebellion, France Nature Environnement, Greenpeace France, Les Amis de la Terre, Ligue pour la Protection des oiseaux, Naturalistes des Terres, Paysages de France, Résistance à l’Agression Publicitaire, Sites & Monuments) à l’origine de la pétition « Zéro Watt pour la pub ».

Zéro Watt pour la Pub

ACTION PHOTO antinucléaire

CONTRE LA MISE EN SERVICE DE L’EPR DE FLAMANVILLE
ET CONTRE LA RELANCE DU NUCLÉAIRE

ACTION PHOTO antinucléaire

Le 26 avril prochain, la catastrophe nucléaire de TCHERNOBYL entrera dans sa 39ème année. Depuis 1986, la terre est irrémédiablement polluée, les « liquidateurs » ont succombé mais pas les infirmes, contaminés même « in utero ».
De plus, la guerre contre l’Ukraine ravive les menaces que le nucléaire civil ajoute à celles d’une guerre atomique.
Pour montrer que les antinucléaires n’oublient pas et que ils refusent la relance du nucléaire en France et ailleurs, voilà une action simple, tranquillement engagée, initiée par « Le nucléaire en questions »


Pour participer à cette action, c’est simple :
1/ Téléchargez le visuel en PDF sur ce lien :
https://www.sortirdunucleaire.org/Action-photo-contre-l-EPR-de-Flamanville?var_mode=calcul
2/ Imprimez ce visuel en format A4 « paysage »et en couleur
3/ Prenez vous en photo avec ce visuel. Devant un paysage typique de votre région ou lieu symbolique si possible.
4/ Postez la photo sur les réseaux sociaux en envoyant une copie à l’adresse :
__ nucleaireenquestions@gmail.com
ou eprstopcaen2024@mailo.com 
ou contact@stopeprpenly.org
Ceci quelques jours avant le 26 avril afin que le groupe NUCLÉAIRE EN QUESTIONS puisse combiner toutes les photos dans un grand visuel.

Finalité ?
A) Montrer la présence des antinucléaires sur les réseaux sociaux …
B) La création d’une grande affiche avec tout plein de selfies pour montrer la multitude antinucléaire …
À vous de jouer !

Merci à vous,

NUCLÉAIRE EN QUESTIONS http://lagrandemarche.org/

Commémoration des 38 ans de la catastrophe de Tchernobyl

Cela fait 38 ans et bien plus encore que, pour ceux qui ne l’avaient pas encore compris, l’homme n’a jamais su gérer l’énergie nucléaire, les contaminations des populations, les déchets. L’atome relève du délire prométhéen, d’un homme surpuissant, simple plagiat de Bob le Bricoleur.

La réalité est tout autre. La liste est longue des catastrophes qui ont endeuillé le nucléaire civil :

Au Blayais, l’inondation de 1999 aurait pu provoquer un accident de grande ampleur.

La coordination antinucléaire a recensé les différentes manifestations en région commémorant, à leur façon, les 38 années de la catastrophe de Tchernobyl à partir du 25 avril :

Stop EPR ni à Penly ni Ailleurs dans les réseaux sociaux

Lors de la dernière assemblée générale, nous avions convenu de la nécessité d’être présents dans les réseaux sociaux. Aussi, sachez que vous pouvez désormais nous retrouver dans Twitter devenu X, Instagram et Youtube, en cliquant sur les liens suivants :

La production civile d’uranium incapable de répondre à la demande depuis 1990

Rappelons à tout bon nucléariste qui se respecte que les réacteurs nucléaires ont besoin d’uranium pour fonctionner. Et de l’uranium, au rythme de la demande actuelle face à la relance des programmes électro-nucléaires, nous n’en aurons plus pour très bientôt.

Pour répondre  à la demande, les états ont recouru massivement depuis 1990 à l’uranium militaire. Les tensions observées dans le monde auraient une fâcheuse tendance à nous montrer que le filon est tari.

En 2016, nous avons atteint un pic de production en matière d’uranium issu des mines des grands pays producteurs. Le souci pour la France, c’est que les Chinois sont parvenus à mettre la main sur  l’intégralité de l’uranium produit en Namibie. Pourrons-nous, demain, bénéficier encore des largesses des autorités nigériennes et kazakhes pour alimenter nos réacteurs REP en fin de vie et d’éventuels nouveaux EPR/EPR2 ? Et si oui, à quel prix au juste ?

Du coup, une des solutions pour faire face à la déplétion d’uranium est de recourir au MOX, issu du retraitement du combustible usager des centrales française, dont la Russie est actuellement le seul fournisseur. Ce n’est donc pas du hasard pur de voir que les états nucléaristes comme la France se lancent dans des projets de construction de réacteurs de type EPR, seuls capables d’ingurgiter 30%  de ce « combustible » retraité. C’est de fait une nécessité… aux contours plus qu’incertains.

Comment un pays comme la France peut-il faire le choix dans l’irrationalité la plus totale, en toute connaissance de cause, de relancer une technologie dont nous ne savons même pas si, dans 15 ans, elle pourra encore être utilisée, faute de combustible ? Quelle rationalité peut-il y avoir à injecter tous ces milliards d’euros dans une technologie qui relève définitivement de Jurassic Park ?

Source : Au-delà du débat sur le nucléaire, un angle mort : la crise de l’uranium